Mohamed Ben Salmame révèle l'utilisation de la réislamisation pour contrer l'URSS...

La fonction d’un écrivain est d’appeler un chat un chat. Si les mots sont malades, c’est à nous de les guérir. Au lieu de cela, beaucoup vivent de cette maladie.

Jean-Paul Sartre - Qu'est-ce que la littérature ? Dans Situations (Tome 3) - Littérature et engagement (février 1947 - avril 1949)

Actualisation, ce 20 juillet 2018.

Par Michel Aymerich

La vérité concédée. Le 22 mars dernier, le prince héritier saoudien Mohamed Ben Salmame, dans une interview donnée à The Washington Post [1] a révélé - ce qui tombait sous le sens pour tout esprit critique, un tant soi peu déjà bien informé - que « l'idéologie wahhabite avait été propagée au cours de la seconde moitié du XXe siècle par Riyad à la demande de ses alliés occidentaux, afin de contrer l'influence de l'Union soviétique dans les pays musulmans. » [2]. Les «alliés occidentaux», c’est-à-dire l’impérialisme occidental ayant à sa tête les USA.

Une information de taille qui n'est rapportée que par quelques rares médias, dont Sputnik, Algérie patriotique [3], Riposte Laïque [4] et Valeurs actuelles [5]. Ce dernier semble être le seul « grand » (c'est-à-dire ayant pignon sur rue) média de l’hexagone à avoir relaté l'information. Le seul !

Donc, à part une exception qui confirme la règle en matière d'accès au grand public, quelques médias nationaux marginaux et étrangers, lesquels ont tous en commun leur caractère non marxiste et même anti-marxiste et plutôt réactionnaire assumé. Que les médias de masse lambda tous occupés à poursuivre leur œuvre de réécriture de l'histoire ne s'empressent pas de rapporter cette information de taille, voilà qui ne laisse guère surprendre.

Mais l'on aurait préféré que cela soit le journal L'Humanité et principalement les groupes œuvrant à la reconstruction d'un véritable parti communiste qui soient parmi les premiers à propager haut et fort cette information qui aide à dessiller les yeux. L'on aurait préféré aussi que les prétendues organisations « trotskystes » ne soient pas en reste...

Toutes ces organisations auraient pu et auraient dû ainsi aider leurs lecteurs à comprendre que l'Islam avait été historiquement réveillé afin de combattre l'URSS en particulier et le mouvement communiste en général. Ce qui impliquait également l'opposition trotskyste originellement animée par la défense de l'URSS face à l'usurpation du pouvoir dans le parti et l'Etat par une caste bureaucratique qui menaçait de façon croissante l’État soviétique de restauration capitaliste.

En clair, l'Islam avait été restauré dans son intégrité à la demande des alliés occidentaux pour anéantir toute velléité de marxisme (et tout ce qui pouvait y conduire) avec plus d'efficacité que ne le permettait déjà l'Islam mis sous la pression du développement économique, social et sociétal du monde non islamisé. Un Islam devenu troué de part en part du fait de son contact avec le monde non-islamique qui tendait à sombrer comme un vieux rafiot...

Les organisations concernées par l'anticommunisme auraient pu ainsi aider leurs lecteurs et surtout leurs militants à comprendre que l'Islam avait été rétabli dans ses fondements afin de combattre l'URSS en particulier et le mouvement communiste en général. Force est de constater qu'elles ne l'ont pas fait.

Cela adviendra-t-il ?

Il est à craindre que l'état de décomposition du marxisme dans ces organisations soit trop avancé et qu'il faille dans un premier temps se rabattre sur la défense des vérités élémentaires en vue de préparer une renaissance de la capacité à produire une analyse concrète d'une situation concrète de chaque période, à chaque moment de l'histoire. Une analyse, donc, qui ne se retrouve pas entravée par d'autres considérations que de préserver la capacité à appeler un chat un chat.

Marx ne se laissait pas entraver à son époque par le refus idéologique -fut-il inconscient- de nommer ce qui appartient au réel avec les mots que le réel impose.

C'est pourquoi, clairement, il pouvait écrire:

«Le Coran et la législation musulmane réduisent la géographie et l’ethnographie des différents peuples à la distinction simpliste et bien pratique de deux nations et de deux territoires, ceux des fidèles et ceux des infidèles. L’infidèle est « harby », c’est-à-dire l’ennemi. L’islamisme condamne la nation des infidèles, établissant un état d’hostilité permanente entre le musulman et l’incroyant. »[6]

Claude Lévi-Strauss le confirmait près d'un siècle plus tard: «En face de la bienveillance universelle du bouddhisme, du désir chrétien de dialogue, l’intolérance musulmane adopte une forme inconsciente chez ceux qui s’en rendent coupables ; car s’ils ne cherchent pas toujours, de façon brutale, à amener autrui à partager leur vérité, ils sont pourtant (et c’est plus grave) incapables de supporter l’existence d’autrui comme autrui. Le seul moyen pour eux de se mettre à l’abri du doute et de l’humiliation consiste dans une “néantisation” d’autrui, considéré comme témoin d’une autre foi et d’une autre conduite. La fraternité islamique est la converse d’une exclusive contre les infidèles qui ne peut pas s’avouer, puisque, en se reconnaissant comme telle, elle équivaudrait à les reconnaître eux-mêmes comme existants. » [7]

Voilà donc bien une religion qui était et le demeure du pain béni pour les stratèges de la contre-révolution. Principalement dans les pays déjà officiellement islamisés, dont il ne fallait surtout pas, selon la réaction internationale, encourager le processus de déislamisation déjà entamé...

Ainsi faut-il comprendre qu'il y a eu simultanément alliance de la part du chef de file US de l'impérialisme (politique suivie assidûment par les impérialismes secondaires associés que sont la France, l'Allemagne, la Grande-Bretagne) avec le principal pôle sunnite représenté par l'Arabie saoudite et instrumentalisation de l’Islam, tout l’Islam. L’Islam restauré dans son intégrité originelle, celle précédant son ramollissement de par les concessions factuelles qui le menaçaient de marginalisation à l'exemple de ce qui a eu cours dans les pays jadis dominés par l'église. Or un Islam marginalisé, voilà qui allait à l'encontre de son être profond voué à dominer tous les aspects de la vie sociale des hommes et ce mondialement !

Les fins observateurs occidentaux avaient compris tout le profit qu'ils pouvaient tirer des caractéristiques de cette religion : une idéologie de soumission et de conquête qui a fait ses preuves dans l'histoire.

Déjà en 1915, Rosa Luxemburg, marxiste révolutionnaire, observait: «L'Allemagne, qui jura solennellement le 8 novembre 1898, à l'ombre du grand Saladin, de garantir et de protéger le monde musulman et le drapeau vert du Prophète, mit donc tout son zèle à renforcer pendant dix ans le régime du sultan sanglant Abdul Hamid, et après une courte période de disgrâce, elle poursuivit son œuvre sous le régime des Jeunes Turcs. » [8]

« [R]enforcer le régime du sultan sanglant Abdul Hamid » en garantissant et protégeant «le monde musulman et le drapeau vert du Prophète». Voilà aussi qui était clair. Rosa Luxemburg ne cherchait pas à dissocier au nom d'une bien-pensance, soumise au politiquement correct, « monde musulman », «drapeau vert du Prophète», «régime du sultan sanglant » pour les opposer entre-eux car prétendument incompatibles.

En clair, elle savait reconnaître le caractère intrinsèquement réactionnaire de l'Islam...

Les hauts dirigeants nazis surent aussi reconnaître ce caractère. Mais ce qui représentait une caractéristique hautement négative pour les marxistes était aux yeux de la réaction une caractéristique positive.

1) Le Grand mufti de Jérusalem reçu par A. Hitler. 2) Poignée de main fraternelle entre le Grand mufti de Jérusalem et Himmler, l'architecte du judéocide...  1) Le Grand mufti de Jérusalem reçu par A. Hitler. 2) Poignée de main fraternelle entre le Grand mufti de Jérusalem et Himmler, l'architecte du judéocide...

1) Le Grand mufti de Jérusalem reçu par A. Hitler. 2) Poignée de main fraternelle entre le Grand mufti de Jérusalem et Himmler, l'architecte du judéocide...

Aussi n'est-il pas surprenant que les dirigeants nazis, lesquels se situaient en leur temps au sommet de la hiérarchie réactionnaire mondiale, en constituait l'avant-garde cohérente en comparaison avec les réactionnaires secondaires, voyaient dans l'Islam une doctrine vertueuse.

Ainsi A. Hitler déplora l'influence paralysante de la morale judéo-chrétienne et vanta l'Islam:

«Que le Christianisme est bien quelque chose de fade - Nous aurions bien mieux encore reçu le Mahométisme, cette doctrine de la récompense de l'héroïsme : le combattant seul a le septième ciel ! Les Germains auraient avec cela conquis le monde, ce n'est que par le Christianisme que nous en avons été tenus éloignés [9].»

Heinrich Himmler eut également des mots révélateurs:

«Je n'ai rien contre l'Islam, parce que cette religion se charge elle-même d'instruire les hommes, en leur promettant le ciel s'ils combattent avec courage et se font tuer sur le champ de bataille: bref, c'est une religion très pratique et séduisante pour un soldat.» [10]

Claude Lévi-Strauss faisait une observation allant dans le même sens, bien que rien n'indique qu'il connaissait les mots de Himmler. Il écrit dans Tristes tropiques ces phrases remarquables : «La fraternité islamique repose sur une base culturelle et religieuse. Elle n'a aucun caractère économique ou social. Puisque nous avons le même dieu, le bon musulman sera celui qui partagera son hooka avec le balayeur. Le mendiant est mon frère en effet : en ce sens, surtout, que nous partageons fraternellement la même approbation de l'inégalité qui nous sépare ; d'où ces deux espèces sociologiquement si remarquables: le musulman germanophile et l'Allemand islamisé ; si un corps de garde pouvait être religieux, l'Islam paraîtrait sa religion idéale : stricte observance du règlement (prières cinq fois par jour, chacune exigeant cinquante génuflexions) ; revues de détail et soins de propreté (les ablutions rituelles) ; promiscuité masculine dans la vie spirituelle comme dans l'accomplissement des fonctions religieuses ; et pas de femmes» [11]

Ce n'est pas un hasard si il exista des divisions SS musulmanes [12]...

Mohamed Ben Salmame révèle l'utilisation de la réislamisation pour contrer l'URSS...  Mohamed Ben Salmame révèle l'utilisation de la réislamisation pour contrer l'URSS...
Mohamed Ben Salmame révèle l'utilisation de la réislamisation pour contrer l'URSS...  Mohamed Ben Salmame révèle l'utilisation de la réislamisation pour contrer l'URSS...

F. Engels avait observé en 1895: «Déjà au moyen-âge le parallélisme des deux phénomènes s'impose lors des premiers soulèvements de paysans opprimés, et notamment, des plébéiens des villes. Ces soulèvements, ainsi, que tous les mouvements des masses au moyen-âge portèrent nécessairement un masque religieux, apparaissaient comme des restaurations du christianisme primitif à la suite d'une corruption envahissante [Note : A ceci les soulèvements du monde mahométan, notamment en Afrique, forment un singulier contraste. L'Islam est une religion appropriée aux Orientaux, plus spécialement aux Arabes, c'est-à-dire, d'une part à des citadins pratiquant le commerce et l'industrie, d'autre part à des Bédouins nomades. Là réside le germe d'une collision périodique. Les citadins, devenus opulents et luxueux, se relâchent dans l'observance de la "Loi". Les Bédouins pauvres, et, à cause de leur pauvreté, de mœurs sévères, regardent avec envie et convoitise ces richesses et ces jouissances. Ils s'unissent sous un prophète, un Madhi, pour châtier les infidèles, pour rétablir la loi cérémoniale et la vraie croyance, et pour s'approprier, comme récompense, les trésors des infidèles. Au bout de cent ans, naturellement, ils se trouvent exactement au même point que ceux-ci ; une nouvelle purification est nécessaire ; un nouveau Madhi surgit ; le jeu recommence. Cela s'est passé de la sorte depuis les guerres de conquête des Almoravides et des Almohades africains en Espagne jusqu'au dernier Madhi de Khartoum qui bravait les Anglais si victorieusement. Il en fut ainsi, ou à peu près, des bouleversements en Perse et en d'autres contrées mahométanes. Ce sont tous des mouvements, nés de causes économiques, bien que portant un déguisement religieux. Mais, alors même qu'ils réussissent, ils laissent intacts les conditions économiques. Rien, n'est changé, la collision devient périodique. Par contre, dans les insurrections populaires de l'occident chrétien, le déguisement religieux ne sert que de drapeau et de masque à des attaques contre un ordre économique devenu caduc ; finalement cet ordre est renversé; un nouveau s'élève, il y a progrès, le monde marche.], mais derrière l'exaltation religieuse se cachaient régulièrement de très positifs intérêts mondains. Cela ressortait d'une manière grandiose dans l'organisation des Taborites de Bohème sous Jean Zizka, de glorieuse mémoire ; mais ce trait persiste à travers tout le moyen-âge, jusqu'à ce qu'il disparaît petit à petit, après la guerre des paysans en Allemagne, pour reparaître chez les ouvriers communistes après 1830. Les communistes révolutionnaires français, de même que Weitling et ses adhérents, se réclamèrent du christianisme primitif, bien longtemps avant que Renan ait dit : "Si vous voulez vous faire une idée des premières communautés chrétiennes, regardez une section locale de l'Association internationale des travailleurs."» [13].

Il est, donc, dans la logique des choses que les stratèges de la guerre froide surent comprendre tout le profit à tirer de ce conservatisme ancré dans l'identité profonde de cette religion.

Étant donné qu'ils ne pouvaient pas systématiquement se permettre des nouvelles guerres chaudes, ils décidèrent alors naturellement de soutenir les islamistes, dont les pratiques  lors de l'intervention des 14 pays capitalistes pendant la guerre civile en Russie aux côtés des réactionnaires coalisés (bien que, heureusement, imparfaitement unis) contre les Bolchéviks démontraient qu'ils sauraient combattre les Rouges.

«La plupart des dirigeants de la « Choura -i-Islamia », de la «Choura-i-Oulemas » et de « l'Allach Orda » de tous ceux, Russes et non-Russes, qui, pour la défense de leurs privilèges, vont s'opposer à la révolution. Ils seront […] aux côtés de toutes les interventions étrangères : Anglais, Allemands, Français, Turcs, Japonais, Américains, etc. » écrivait Henri Alleg [14].

Mais à l'époque les vrais Rouges combattaient toute la réaction, sans s'aveugler sur un prétendu caractère anti-impérialiste de l'islam(isme). Bien au contraire !

Ainsi Lénine écrivait-il en juillet 1920 dans Première ébauche des thèses sur les questions nationale et coloniale (Pour le IIe Congrès Congrès de l'Internationale communiste):

« [Il] faut tout particulièrement avoir présent à l'esprit :

[...]

2° La nécessité de lutter contre le clergé et les autres éléments réactionnaires et moyenâgeux qui ont de l'influence dans les pays arriérés ;

3° La nécessité de lutter contre le panislamisme et autres courants analogues, qui tentent de conjuguer le mouvement de libération contre l'impérialisme européen et américain avec le renforcement des positions des khans, des propriétaires fonciers, des mollahs, etc.; [15]»

Dans l'histoire mondiale de la contre-révolution tous azimuts (politique, sociétale, idéelle...), l'Islam décliné notamment dans ses différentes variantes intégristes a joué un rôle important, sinon décisif, dans la seconde partie du XXème siècle.

INDONÉSIE

En Indonésie où les islamistes alliés à une armée elle-même largement composée de musulmans commettent l'équivalent d'un génocide de masse avec la complicité de l'Occident.

 La caméra de Joshua Oppenheimer accompagne Adi dans sa confrontation avec les assassins. Patiemment, obstinément, malgré les menaces, ils s'emploient ensemble à vaincre le tabou du silence et de la peur.
Adi Rukun est ophtalmo itinérant. Au gré de ses visites, il enquête sur les circonstances de la mort de son frère aîné, accusé de « communisme » et assassiné pendant les grands massacres de 1965 et 1966 en Indonésie. La caméra de Joshua Oppenheimer accompagne Adi dans sa confrontation avec les assassins. Patiemment, obstinément, malgré les menaces, ils s'emploient ensemble à vaincre le tabou du silence et de la peur.

« En 1965, le Parti communiste indonésien (PKI) était le quatrième parti dans le pays, le premier à Java, et, en importance, le troisième Parti communiste au monde avec ses 3 millions d’adhérents, après le Parti communiste d’Union soviétique et le Parti communiste chinois. Il était fort du soutien d’au moins 20 millions de sympathisants, réunis dans des organisations proches du PKI. […]

Les listes des personnes à exécuter ont été établies par les agents de la CIA et transmises à l’armée ; elles étaient vérifiées par les responsables locaux ; et les exécutions étaient assurées par les groupes paramilitaires composés principalement de jeunes islamistes (Ansor et Banser) entraînés et armés par l’armée de terre. […] Ces massacres ont été massifs, systématiques, méthodiques. Ce furent les pires après l’holocauste de la Seconde Guerre mondiale commis par les hitlériens. Le nombre des victimes se situe entre 500 000 et 3 millions de personnes assassinées. Au moins 2 autres millions furent emprisonnées ou déportées dans les camps. La liste des camps de concentration et des prisons serait malheureusement bien longue à énumérer. » [16]

L'anéantissement du Parti communiste d'Indonésie conduisit à une extermination de communistes. Le chiffre des victimes oscille entre 500 000 et 3 millions de membres et sympathisants massacrés! L'anéantissement du Parti communiste d'Indonésie conduisit à une extermination de communistes. Le chiffre des victimes oscille entre 500 000 et 3 millions de membres et sympathisants massacrés!
L'anéantissement du Parti communiste d'Indonésie conduisit à une extermination de communistes. Le chiffre des victimes oscille entre 500 000 et 3 millions de membres et sympathisants massacrés! L'anéantissement du Parti communiste d'Indonésie conduisit à une extermination de communistes. Le chiffre des victimes oscille entre 500 000 et 3 millions de membres et sympathisants massacrés!
L'anéantissement du Parti communiste d'Indonésie conduisit à une extermination de communistes. Le chiffre des victimes oscille entre 500 000 et 3 millions de membres et sympathisants massacrés! L'anéantissement du Parti communiste d'Indonésie conduisit à une extermination de communistes. Le chiffre des victimes oscille entre 500 000 et 3 millions de membres et sympathisants massacrés! L'anéantissement du Parti communiste d'Indonésie conduisit à une extermination de communistes. Le chiffre des victimes oscille entre 500 000 et 3 millions de membres et sympathisants massacrés!

L'anéantissement du Parti communiste d'Indonésie conduisit à une extermination de communistes. Le chiffre des victimes oscille entre 500 000 et 3 millions de membres et sympathisants massacrés!

BENGLADESH

Corps d'intellectuels massacrés au Bengladesh en 1971...
Corps d'intellectuels massacrés au Bengladesh en 1971...

Au Bengladesh. « Un pays qui est devenu indépendant en 1971 dans le sang et le tumulte. Et qui aujourd’hui encore vit avec le souvenir de cette naissance dans la douleur qui a causé la mort de centaines de milliers de personnes. Et peut-être même entre deux et trois millions de bangladais… » [17]

«Début avril 1971, écœurés par la passivité de Washington face aux massacres, vingt diplomates du consulat américain à Dacca envoient un message de protestation, premier câble dissident de l’histoire. Critiquant vertement la position de Nixon et Kissinger, le «télégramme Blood» décrit comment l’armée pakistanaise cible les hindous - pourtant pas spécialement indépendantistes, mais suspectés de se rallier à l’Inde : on leur soulève le lungi (sarong) pour voir s’ils sont circoncis, on les tue s’ils ne peuvent réciter des prières musulmanes. » [18]

Dans son roman s'appliquant à restituer la vérité du déroulement historique des massacres de masse des Hindous par les musulmans, roman qui lui a coûté l'exil et la menace permanente d'une fatwa la condamnant à mort, Taslima Nasreen pose la question : «Lorsque le camarade Fahrad est mort, le bureau politique du PCB [Parti communiste du Bengladesh, M.A.], a organisé un Coran khani et un milad mohfil. On l'a ensuite enterré en grande pompe.Et pourquoi ? Pourquoi faut-il que les communistes se réfugient sous la bannière de l'Islam ? Parce qu'ils veulent échapper aux accusations du public, selon lesquelles ils ne sont pas des croyants. Et alors ? N'est-ce pas la vérité ? Quel type de rédemption espèrent-ils obtenir de la sorte ? Saranjon n'a pas de reproches à faire au public, mais il en veut à ces leaders politiques, soi-disant de gauche et d'extrême gauche, qui se son eux-mêmes fourvoyés dans une totale confusion.» [19]

 

IRAN

En Iran, en 1979, où la prétendue révolution iranienne fut en réalité une révolution rapidement tournée en contre-révolution islamique d'obédience chiite. Avec la complicité de la France de Giscard d'Estaing.

En effet, à la révolution largement dirigée par des organisations se réclamant du marxisme-léninisme (Parti communiste iranien (Tudeh) et Fedayin du Peuple...) et une organisation combinant « islam » avec (de manière saupoudrée) des références marxistes a succédé une contre-révolution islamique dirigée par l'ayatollah Khomeini revenu en Iran, avec 17 membres de son état major, le 1er février 1979, par avion affrété par la France de Giscard, au moment où la Révolution était entrée dans sa phase victorieuse.

Khomeini rentré, les communistes seront massivement décimés...

 Photos de la répression islamique en Iran. Source: https://iranenlutte.wordpress.com/2009/08/18/le-desir-ne-mourra-jamais-que-sest-il-passe-pendant-lete-sanglant-au-kurdistan/  Photos de la répression islamique en Iran. Source: https://iranenlutte.wordpress.com/2009/08/18/le-desir-ne-mourra-jamais-que-sest-il-passe-pendant-lete-sanglant-au-kurdistan/
 Photos de la répression islamique en Iran. Source: https://iranenlutte.wordpress.com/2009/08/18/le-desir-ne-mourra-jamais-que-sest-il-passe-pendant-lete-sanglant-au-kurdistan/

Photos de la répression islamique en Iran. Source: https://iranenlutte.wordpress.com/2009/08/18/le-desir-ne-mourra-jamais-que-sest-il-passe-pendant-lete-sanglant-au-kurdistan/

AFGHANISTAN

En Afghanistan, l'impérialisme US encouragea de multiples manières (financements, campagnes de désinformation, les Moudjahiddines afghans nommés pour les besoins de la cause «combattants de la liberté», etc.

Les trois phrases suivantes résument le degré d'implication idéologique des grands médias français dans le blanc seing délivré à la réaction anticommuniste, laquelle réaction ne se limitait pas à combattre les seuls communistes, mais englobait tout ce qui pouvait les favoriser :

«Les Afghans ont la pudeur et le fatalisme qu’implique une confiance absolue en la volonté d’Allah. On dirait qu’il n’existe pas de mode de vie plus attrayant ni d’occupation plus élevée que celle de combattant de la guerre sainte. Elle rapproche chacun de la vie du Prophète.» écrit Catherine Chattard dans Le Monde du 20 mai 1985 [20].

Elle était loin d'être la seule, en France, à cette époque à glorifier les Djihadistes, pourvu qu'ils «bouffent du rouge» !

ALGÉRIE

En Algérie. «Nous sommes le 29 novembre 1991 et, quasi officiellement, le terrorisme islamiste signe son premier attentat en Algérie. « La manière dont les corps ont été mutilés présageait déjà de la barbarie qui allait caractériser le terrorisme intégriste», note dans un ouvrage le ministre de la Défense de l'époque, le général Khaled Nezzar. Le chef du groupe qui a mené l'attaque deviendra célèbre auprès des services de sécurité et du renseignement. Tayeb el-Afghani (l'Afghan), Aïssa Messaoudi de son vrai nom, est membre de l'organisation secrète Le Jour du jugement, créée en juin 1990 par les plus radicaux du Front islamique du salut (FIS), le parti intégriste en passe de remporter les législatives avant l'annulation des élections par les militaires en janvier 1992. Le groupe des assaillants était majoritairement formé par des «vétérans» d'Afghanistan. Cette nouvelle donne marquera durablement le phénomène terroriste en Algérie et ailleurs, à travers le monde et durant plus d'une décennie. » [21]

Bilan de la guerre civile en Algérie. 200.000 morts !

IRAK,SYRIE, KURDISTAN...

En Irak et Syrie, l’État islamique et ses djihadistes ont abondamment fait parler d'eux. Leurs exactions sont largement connues. Je n'y reviens pas.

La Turquie néo-ottomane de Erdogan, membre islamique de l'OTAN, poursuit les massacres de Kurdes avec l'aide de bandes d'islamistes essentiellement arabes...

Anna Campbell, membre des YPG, tombée au combat contre l'islamisme, pour les droits des femmes et pour l'autodétermination des Kurdes...
Anna Campbell, membre des YPG, tombée au combat contre l'islamisme, pour les droits des femmes et pour l'autodétermination des Kurdes...

 

Résistance de femmes kurdes membres des Unités de protection des femmes (YPG)Résistance de femmes kurdes membres des Unités de protection des femmes (YPG)

Résistance de femmes kurdes membres des Unités de protection des femmes (YPG)

ÉTATS-UNIS, EUROPE

Aux États-Unis où le seul bilan des morts du 11 septembre est de «2973 personnes, appartenant à quatre-vingt-treize pays, dont 343 membres du New York City Fire Department (FDNY), 37 membres du Port Authority Police Department et 23 membres du New York City Police Department » (source Wikipédia)

En Europe ou rien qu'en France (Charlie Hebdo, Hyper Cacher, Bataclan, Nice...), État islamique et autres musulmans plus ou moins engagés sur la voie islamiste ont provoqué ces dernières années de nombreux morts.

République populaire de CHINE

La Chine est dans le collimateur, elle a remplacé l'URSS. Mais la différence est que la Chine n'apparaît pas comme un « concurrent » idéologique direct de «l'Occident». La République populaire de Chine s'est faite plutôt discrète sur le plan strictement idéologique. Elle a misé sur la conquête de l'économie...

La propagande islamiste sévit plutôt pour l'essentiel en Chine dans la Région autonome ouïghoure du Xinjiang, située au nord-ouest à la frontière avec l’Afghanistan et la République islamique du Pakistan, le pays des « purs » opposé aux « impurs » (en ourdou, Pākistān veut dire « pays des purs », pâk signifiant « pur » et stân signifiant « pays », avec un i de liaison).

Dans cette région autonome sévit le «Parti islamique du Turkestan (PIT), aussi appelé le Mouvement islamique du Turkestan oriental (Doğu Türkistan İslâm Hareketi, MITO, anglais : East Turkestan Islamic Movement, ETIM) [laquelle] est une organisation militaire et terroriste, d'idéologie salafiste djihadiste, active en Chine, au Pakistan et en Syrie lors de la guerre civile syrienne.» (Wikipédia).

Les islamistes en Chine ont commis de nombreux attentats. «Selon un rapport chinois publié en 2002, 200 attaques ont été menées dans le Xinjiang par le Mouvement islamique du Turkestan oriental entre 1997 et 2001, causant la mort de 162 personnes et ayant fait 440 blessés.» (Wikipédia).

Le terrorisme islamique s'efforce, bien-sûr de continuer à sévir en Chine. Ainsi «[l]e 1er mars 2014 vers 21 h (heure locale), huit personnes (six hommes et deux femmes) sombrement vêtues font irruption dans la gare de Kunming munies d'armes blanches, puis attaquent sans distinction particulière les passagers présents au sein de la gare. 31 personnes sont assassinées et 143 autres blessées, alors que quatre assaillants sont abattus par la police chinoise et un cinquième blessé par balles. Le 3 mars, les autorités chinoises annoncent avoir arrêté les trois derniers fugitifs...» (Wikipédia)

«Des rivières de sang.» Cette macabre promesse de l’organisation de l’État islamique (EI) à la Chine a été proférée la semaine dernière dans une vidéo. La Chine, pays qui ne fait pas partie des nations engagées dans la guerre en Syrie, prend cette menace au sérieux. [...] Les démonstrations de force se multiplient, comme ce rassemblement de soldats à Urumqi, le jour de la publication de la vidéo: 10.000 militaires ont été rassemblés en rangs serrés, pour réaffirmer leur présence. «C’est une force de contre-insurrection», souligne Olivier Guillard. «Ce n’est pas une réaction à la vidéo évidemment, mais cela montre que les autorités ont intégré cette menace dans l’équation», précise-t-il.» [24]

L’État socialiste chinois, conscient du danger islamiste, a dans toutes les gares ferroviaires et routières de Chine installé des barrières de sécurité et des scanners!

Bilan global énorme !

Tous pays confondus, le bilan global est énorme ! Des millions de morts, mais aussi un recul sociétal qui frappe plus d'un 1,6 milliards de «musulmans» (contraints de l'être pour ne pas être accusés d'apostasie...), en premier lieu les femmes!

Manifestation de femmes en Iran (Perse) en 1979 contre l'annonce par les représentants de la contre-révolution islamique du port obligatoire du voile!

Si il y urgence à combattre l'islamisme (et ses racines), lequel à plus d'un titre rappelle le danger fasciste, la responsabilité est partagée entre l'Islam et ses alliés stratégiques qu'ont été et que sont toujours les impérialismes occidentaux (l'Occident) avec à leur tête l'impérialisme US.

Il faut, sans délaisser les autres combats, combattre en priorité l'Islam(isme), dont Ferhat Mehnni, président du gouvernement provisoire kabyle, dit à juste titre «L'islam, c'est l'islamisme au repos et l'islamisme, c'est l'islam en mouvement. C'est une seule et même affaire[22]

Et pour ce faire, ne pas hésiter à garder en tête l'esprit de la tactique préconisée ici en 1931 par Trotsky face au danger fasciste en Allemagne :

«Aucune plate-forme commune avec la social-démocratie ou les dirigeants des syndicats allemands, aucune publication, aucun drapeau, aucune affiche commune ! Marcher séparément, frapper ensemble ! Se mettre d'accord uniquement sur la manière de frapper, sur qui et quand frapper ! On peut se mettre d'accord sur ce point avec le diable, sa grand-mère et même avec Noske et Grzesinski. A la seule condition de ne pas se lier les mains. » [23]

Pourquoi «ne pas se lier les mains» ? Parce-que jamais, tant que le capitalisme au sens de mode de production politiquement dominant est politiquement à l'initiative, les questions spécifiques liées à la dangerosité de l'Islam ne pourront être durablement résolues.

Je pourrais terminer ici mon raisonnement si je ne craignais pas que trop nombreux sont celles et ceux qui situés à la gauche de l'échiquier politique ne le sont pas sur une question très importante, sinon devenue essentielle pour émanciper les masses concernées du conditionnement islamique.

L'ANTISIONISME

Cette question est celle de la drogue idéologique que constitue l'antisionisme moderne. Une drogue que savent propager tous les dirigeants musulmans soucieux de détourner les masses des vraies causes de leur misère économique, sociale et sociétale. Une drogue qui offre l'avantage de permettre de canaliser la colère latente des masses islamisées. Une drogue qui par voie de capillarité sociale s'étend aux non-musulmans qui sont en contact avec les musulmans au sens le plus large du terme et qui se propage d'autant mieux parmi les premiers qu'elle affaiblit les défenses immunitaires des sociétés permettant au virus de l'antisémitisme européen de muter dans nos contrées pour se combiner avec le virus importé de l'antijudaïsme islamique.

Celles et ceux, atteints du virus mutant, pourront s'écrier sans avoir conscience d'avoir moralement sombré que «l'antisémitisme, c'est être contre les Juifs -ce qu'ils ne sont [prétendument] pas- alors que l'antisionisme est «seulement» dirigé contre Israël.» Oubliant ou ignorant qu'Israël n'est autre que l'expression de l'autodétermination hébraïque. Mais qu'est-ce donc que les Juifs, si ceux-ci n'ont pas le droit de s'autodéterminer sur leur terre historique ou bien d'être solidaires de ceux des Hébreux autodéterminés ?

L'antisioniste qui n'assume pas l'antisémitisme comprend-il que ce faisant il exige des Juifs d'être invisibles, leur sommant de se fondre sans broncher dans une masse d'où ils ne doivent pas se distinguer, où seuls les non-Juifs ont le droit de revendiquer une identité complexe ?  Les Noirs peuvent heureusement sans être combattus se réclamer s'ils le désirent de la négritude. D'autres encore revendiquer une part de leur africanité. Les «Arabes» fictifs (des Amazighs et des juifs d'origine pour la plupart, aux ancêtres arabisés et islamisés de force) peuvent vanter leur supposée arabité et agiter les drapeaux nationaux de leurs pays d'origine ou ceux de leurs parents à l'occasion de compétitions sportives ou d'un mariage. Les Amazighs, annoncer qu'ils ne sont point les "Arabes" que les ignares affirment qu'ils sont. Les Corses, afficher fièrement leur identité voire leur velléités indépendantistes. Les Basques idem. Sans oublier les Occitans, les Catalans, les Bretons, etc.

Les Juifs, eux et eux-seuls, n'auraient que le choix entre s'effacer et n'être Juifs qu'au moment tout au plus de la reconnaissance de tel ou tel mérite ou bien de dénigrer systématiquement l’État hébreu lorsqu'il ose défendre sa viabilité.

Or Israël pour les Juifs qui s'assument, c'est plus qu'une question d'affirmation d'une identité historique. C'est aussi la garantie de pouvoir à tout moment émigrer dans un pays où ils peuvent s'autodéterminer, loin du reproche d'exister avec toute la visibilité associée à ce fait et surtout là où ils peuvent se protéger eux-mêmes!

L'antisionisme moderne – il faut le savoir et se le rappeler- repose pour l'essentiel sur l'anti-judaïsme islamique présent dans le Coran, dans les Hadiths et dans les plus de 1400 ans d'histoire de l'Islam.

Il est issu du refus structurel de tolérer l'émancipation des Hébreux du joug islamique, lequel punit de mort tant les apostats que les athées, les « idolâtres » et ceux qui se rebellent face à son arbitraire.

Une intolérance qu'avait observé Marx qui en 1854 écrivait «Rien n'égale la misère et les souffrances des Juifs de Jérusalem, qui résident dans le quartier le plus infect de la ville que l'on appelle le hareth-el-yahoud, ce quartier d'immondices compris entre les monts Sion et Moriah où sont situés leurs synagogues - objets constants de l'oppression et de l'intolérance des Musulmans [25]»

Tolérer l'antisionisme musulman ou islamique -et qu'est-ce que aujourd'hui l'antisionisme sans son géniteur?- c'est accepter l'un des présupposés idéologiques fondamentaux de l'Islam. Celui qui part du dogme indiscutable que l'Islam doit par tous les moyens finir par s'imposer à l'humanité toute entière (les derniers peuples de chasseurs-cueilleurs, inclus !) et que par conséquent toute remise en question est condamnée. Pour l'Islam les Juifs furent les premiers monothéistes. Premiers, comme au sens biologique le sont les jeunes enfants. Le christianisme fut l'expression de l'adolescence et l'Islam, le monothéisme adulte, enfin accompli, qui plus est authentique, non falsifié par ses prédécesseurs. Remettre en cause cette linéarité téléologique est passible de la peine de mort. C'est du point de vue islamique de l'apostasie! [26]

Youssef al-Qaradâwî (Président de l'Union internationale des savants musulmans, membre du Conseil européen de la Fatwa)

C'est pourquoi, reconnaître l'émancipation des Juifs et autres Hébreux (tels les Samaritains survivants en terre hébraïque) osant rétablir souverainement leur autorité sur leurs terres ancestrales d'où ils n'ont cessé d'exister [27], c'est automatiquement saper la cohérence du dogme islamique. C'est aussi commencer à prendre en compte la légitimité des droits et revendications ethniques et/ou nationales des Amazighs, des Kurdes, des Yézidis, des Kalashs, de nombreux peuples d'Afrique, des Papous, etc., opprimés par les musulmans...

Et il n'y a pas d'autre choix que de reconnaître cette émancipation que les Juifs ont réalisée sans attendre d'être compris. L'autre, celui de l'alliance avec l'antisionisme, revient à combattre les Juifs en tant que Juifs. C'est ce que font aussi certains Juifs qui capitulent devant la pression. A ceux-là, je leur demande de s'informer sur le sort de ceux des Juifs anti-communistes d'Allemagne et hors d'Allemagne après l'invasion de l'URSS qui au nom de la lutte à mort contre le prétendu judéo-bolchévisme furent exterminés sans considération de leur non-bolchévisme ou de leur anticommunisme...

«Saranjon n'a pas de reproches à faire au public, mais il en veut à ces leaders politiques, soi-disant de gauche et d'extrême gauche, qui se son eux-mêmes fourvoyés dans une totale confusion.» écrivait Taslima Nasreen.

Le cocotier rouge doit être fortement secoué pour que celles de ses noix rouges-brunâtres tombent et ne puissent plus produire sur un terrain fertile à la confusion. Il faut s'arranger pour qu'elles tombent sur le terrain grandissant de l'infertilité. Les noix rouges indemnes de moisissures sombres pourront alors produire les fruits de l'avenir en tombant naturellement d'elles-mêmes, fructifiant les forêts de leur saine présence...

Notes :

[1] https://www.washingtonpost.com/world/national-security/saudi-prince-denies-kushner-is-in-his-pocket/2018/03/22/701a9c9e-2e22-11e8-8688-e053ba58f1e4_story.html?utm_term=.0cb477794220

[2] https://fr.sputniknews.com/international/201803281035702039-wahhabisme-propagation-occident-role/

[3]http://www.algeriemondeinfos.com/2018/03/26/mohamed-ben-salman-avons-propage-wahhabisme-contrecarrer-lunion-sovietique/

[4] https://ripostelaique.com/larabie-saoudite-avoue-sa-culpabilite-et-balance.html

[5] «L’occasion pour lui de reconnaître que le royaume avait bien propagé l’idéologie wahhabite au cours de la seconde moitié du XXe siècle. Sauf que l’aveu ne s’arrête pas là : Ryad l’avait fait sur demande de ses alliés occidentaux, dans le but d’empêcher l’Union soviétique de « conquérir le monde musulman ou d’y acquérir de l’influence».

http://www.valeursactuelles.com/monde/selon-mohamed-ben-salmane-cest-loccident-qui-reclame-lexportation-du-wahhabisme-94398

[6] Michel Aymerich, Marx et les bolcheviks face à l'Islam ! http://a-contre-air-du-temps.over-blog.com/2017/09/marx-et-les-bolcheviks-face-a-l-islam.html

[7] Claude Levi-Strauss, Tristes tropiques, Pocket, Plon 1955, p. 484.

[8] http://fr.calameo.com/read/000027985316de70acbb1 Cité également auparavant dans mon article : http://a-contre-air-du-temps.over-blog.com/2017/11/l-islam-et-le-genocide-oublie-des-hebreux.html

[9] Rosa Luxemburg, La crise de la social-démocratie, La Turquie,

https://www.marxists.org/francais/luxembur/junius/rljdf.html

[10] http://a-contre-air-du-temps.over-blog.com/2017/11/l-islam-et-le-genocide-oublie-des-hebreux.html

[11] Claude Levi-Strauss, Tristes tropiques, ibid, p. 483. La page Web suivante contient bon nombre de passages sur l'Islam écrits par Lévi-Strauss : http://critidogme.free.fr/claudelevistraussislam.htm

[12]https://sitamnesty.wordpress.com/2010/04/21/division-ss-musulmane-handschar-cimeterre-1943-1945/ VOIR également: http://www.veroniquechemla.info/2009/12/la-croix-gammee-et-le-turban-de.html

[13] Michel Aymerich, Marx et les bolcheviks face à l'Islam ! Ibid.

[14] Henri Alleg, Etoile rouge et croissant vert, Messidor/ Temps actuels, Paris 1983, p. 99.

[15] Michel Aymerich, Marx et les bolcheviks face à l'Islam ! Ibid.

[16] https://www.humanite.fr/indonesie-1965-la-plus-terrible-des-repressions-anticommunistes-588307 Voir également : https://secoursrouge.org/Le-massacre-des-communistes

[17] https://www.franceinter.fr/emissions/rendez-vous-avec-x/rendez-vous-avec-x-18-janvier-2014

[18] Michel Henry, Bangladesh, les fantômes sanglants de l’indépendance,

http://www.liberation.fr/planete/2013/11/19/bangladesh-les-fantomes-sanglants-de-l-independance_948098

[19] Taslima Nasreen, Lajja, Stock 1994, pp. 235-236.

[20] https://www.monde-diplomatique.fr/2016/02/SOUCHON/54701

[21] Adlène Meddi, Algérie : le jour où les "Afghans" sont rentrés,

http://afrique.lepoint.fr/actualites/algerie-le-jour-ou-les-afghans-sont-rentres-02-09-2016-2065446_2365.php

[22] http://apostat-kabyle.blogspot.fr/2013/06/lislam-cest-lislamisme-au-repos.html. Également :

http://informationsecteares.overblog.com/2016/07/citations-sur-l-islam-paroles-de-ex-musulmans.html

[23] https://www.marxists.org/francais/trotsky/oeuvres/1931/12/311208.html

[24] Lucie Bras, Daesh: La menace terroriste plane aussi sur la Chine,

https://www.20minutes.fr/monde/2025759-20170306-daesh-menace-terroriste-plane-aussi-chine

[25] Michel Aymerich, Marx et les bolcheviks face à l'Islam ! Ibid.

[26] «  [...] un indicateur d'absolutisme religieux construit à partir des deux opinions selon lesquelles "l'islam est la seule vraie religion" et "la religion a raison contre la science pour expliquer la création du monde". 75% des jeunes musulmans des lycées partagent entièrement ou plutôt la première opinion et 81% la seconde. Cette radicalisation religieuse ne constitue pas une rupture générationnelle avec les parents. Ces jeunes déclarent en effet avoir été élevés religieusement et ne font pas état de conflits avec leurs parents à propos de la religion. Il s'agit donc d'une radicalisation religieuse dans un milieu lui-même religieux. […] Galland situe ici sa réflexion dans la suite de celle d'Hugues Lagrange, selon lequel les musulmans inversent la tendance au déclin des pratiques religieuses lié au mouvement de sécularisation de nos sociétés.

Galland met également en cause l'importance des "facteurs socio-économiques que beaucoup de travaux présentent comme une détermination évidente de la radicalisation". Ils "n'interviennent absolument pas comme facteurs prédictifs de l'absolutisme religieux ou de la justification de la violence religieuse", montre-t-il. » […] Mais, comme le montre Olivier Galland, c'est la combinaison de cette tolérance et de l'absolutisme religieux qui prédispose le plus massivement les jeunes à accepter la violence religieuse (42%). Or ce groupe est composé presque exclusivement de jeunes musulmans puisque l'absolutisme religieux, tel qu'il est mesuré, est quasiment absent chez les chrétiens et, bien sûr, totalement absent chez les sans religion. » https://www.francetvinfo.fr/societe/religion/laicite/la-tentation-radicale-une-etude-pour-mieux-comprendre-la-radicalisation-religieuse-des-jeunes-musulmans-en-france_2690870.html

[27] Michel AYMERICH, Majorité hébraïque de longue date à Jérusalem et inexistence historique du peuple palestinien: des vérités à taire! http://a-contre-air-du-temps.over-blog.com/2018/01/majorite-hebraique-de-longue-date-a-jerusalem-et-inexistence-historique-du-peuple-palestinien-des-verites-a-taire.html

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