Henri Weber en 1968, en compagnie d’Alain Krivine. (Photo collection Henri Weber)

Henri Weber en 1968, en compagnie d’Alain Krivine. (Photo collection Henri Weber)

Les philosophes n'ont fait qu'interpréter le monde de différentes manières, mais ce qui importe, c'est de le transformer

Karl MARX, Thèses sur Feuerbach

Actualisation, le 14/05/2020 à 15/00.

Par Michel AYMERICH

J'ai appris, il y a maintenant déjà une bonne quinzaine de jours et ce non sans consternation, le décès à Avignon, le 26-04-2020, de Henri WEBER [1] des conséquences du Covid-19 à l'âge de 75 ans..

Comme je l'avais connu, je ne peux me résoudre à continuer à demeurer silencieux, d'autant que les articles de presse que j'ai lus à l'occasion de sa disparition ne me satisfont aucunement...

En effet, l'essentiel n'est pas abordé. Et l'essentiel, c'est nécessairement la vie et la mort. La naissance de sa vie et sa négation intervenue trop tôt ! Donc les facteurs ayant permis qu'il puisse naître et vivre, et ceux qui ont conduit à sa disparition tragique. Mais l'essentiel ne peut être abordé dans la presse organique au système par ses journalistes affidés sans remettre fondamentalement en question le système capitaliste, sa presse, ses journalistes ...

Weber était né le 24-06-1944 dans une famille juive à Leninabad (aujourd'hui Khodjent) en République socialiste soviétique du Tadjikistan, l'une des 15 républiques constitutives de l'URSS.

Ses parents, horlogers juifs, qui habitaient Chrzanow, en Galicie, non loin d'Oświęcim où sera créé Auschwitz le plus grand complexe concentrationnaire du Troisième Reich, avec ses camps d'extermination programmée, émigrent en URSS en août 1939, à l'occasion du Traité de non-agression germano-soviétique [2], d'où ils finiront par être transférés loin des régions soviétiques envahies et ravagées par l'Allemagne fasciste et ses alliés [3].

Henri WEBER, sauvé par les victoires de l'Armée rouge, puis victime indirecte de la mauvaise gestion française de la pandémie de Covid-19 ?
Henri WEBER, sauvé par les victoires de l'Armée rouge, puis victime indirecte de la mauvaise gestion française de la pandémie de Covid-19 ?  Henri WEBER, sauvé par les victoires de l'Armée rouge, puis victime indirecte de la mauvaise gestion française de la pandémie de Covid-19 ?

Mais le journal Le Monde préfère retenir ceci : «Refusant de devenir citoyens soviétiques, les époux Weber furent envoyés d’abord dans un camp de travail en Sibérie avant d’être transférés, à leur demande, à Leninabad. Là-bas, le père est employé comme bûcheron et la mère comme couturière. « Ce n’était pas un centre de détention à régime sévère, encore moins un camp d’extermination mais un vrai camp de travail : une fois leur journée accomplie, les détenus vaquent librement à leurs occupations », explique Henri Weber, dans son autobiographie Rebelle jeunesse (éd. Robert Laffont, 2018) » [4].

On peut, donc, affirmer sans l'hombre d'un doute que Henri Weber fut redevable à l'Union soviétique pour au moins trois raisons. La première, parce que la conclusion du Traité de non-agression germano-soviétique a permis à sa famille de quitter la Pologne pour l'URSS. La seconde, parce que sa famille a pu le mettre au monde et ce loin des régions soviétiques envahies et ravagées au-delà de l'imaginable[5]. La troisième parce que l'Armée rouge est parvenue à bouter les envahisseurs fascistes hors du territoire soviétique et à remporter la bataille de Berlin qui provoqua les suicides de Hitler, puis de Goebbels [6], mettant fin à la guerre en Europe, et sauvant les Juifs qui survivaient du programme d'extermination déjà mis en œuvre, lequel avait été acté le 20 janvier 1942 lors de la Conférence de Wannsee [7].

Henri WEBER avait été mon professeur au début des années 80. J'aimais aller suivre son cours de sciences politiques que je suivais avec une attention si soutenue qu'elle m'amenait à l'interrompre fréquemment. Sans toutefois que cela ne provoque chez lui la moindre colère. Au contraire, plus d'une fois il s'adressait à son auditoire avec ses mots accompagnés d'un sourire retenu « Bien, il me fait rebondir ! Je vous le promets, on a rien convenu lui et moi... ».

Il m'avait surnommé « l'Albanais ». Sans doute, bien qu'il ne me l'ait pas exprimé (du moins, n'en ai-je pas le souvenir), du fait de mes positions léninistes en faveur de l'URSS, mêlées à mon désir de révolution socialiste mondiale. Car je n'étais et ne l'ai jamais été pro-albanais. Je ne me suis, en effet, à aucun moment de mon engagement référé à Enver Hoxha. Ce dernier à cette époque, rappelons-le, avait rompu depuis de nombreuses années avec l'URSS...

Mais Weber restait sur certaines questions historiques, théoriques et politiques, imprégné par ses lectures et engagement trotskystes passés. A ses yeux dotés de lunettes «antistaliniennes» et selon sa perception du «stalinisme», j'étais, donc, à ranger invariablement dans la catégorie des «staliniens». Je place des guillemets tant je ne suis pas convaincu de la pertinence de ce concept, qui masque trop souvent un anticommunisme factuel grossier.

Pour autant, il m'aura incontestablement amené à réfléchir sur les théories de K. Kautsky et de Trotsky, quoique bien différentes entre elles, quant au concepts de bureaucratie et de caste bureaucratique, et de réponse (selon les partisans de cette approche) à y apporter. Kautsky condamnait la révolution d'octobre 1917 et la prise de pouvoir par les bolchéviks [8]. Trotsky à l'opposé défendait les deux et prétendait que la révolution avait été trahie, victime d'une dégénérescence bureaucratique, et qu'il fallait par conséquent régénérer l’État ouvrier soviétique par une révolution politique qui aurait remis la révolution sur sa voie initiale axée sur la révolution socialiste mondiale...

J'aurais en partie auprès de Weber (mais aussi de son ex camarade Daniel Bensaïd, un autre de mes professeurs à l'université et également cofondateur de la Ligue communiste révolutionnaire) appris à m'intéresser en profondeur à l'approche de Trotsky (et de ses partisans autoproclamés) qui ne concevait guère que les communistes «staliniens» (en clair, non affiliés à la IVème Internationale) puissent vouloir faire la révolution socialiste  [9].

Une analyse que la politique de Staline et des communistes « staliniens » après, voire dors et déjà pendant la seconde guerre mondiale, a démenti, bien qu'elle ait comporté des éléments qui en apparence venaient la confirmer [10].

Parti étudier et habiter (et militer...) en République démocratique allemande (RDA) l'hiver 87 jusque fin août 89 et de nouveau en RDA/Allemagne de l'Est de janvier 1990 à l'hiver 98/99, j'avais laissé Paris, le parisianisme, ses petits et grand bourgeois, la mentalité individualiste et la bornitude idéologique trop répandue, en passe d'être gravement généralisée. Toutes caractéristiques que j’exécrais et continue d’exécrer. Mais j'avais gardé des contacts, dont le téléphone de Henri Weber.

Revenu de Berlin-Est à Paris en mai (me semble-t-il) 1995, le temps d'une petite semaine dans le cadre de la campagne internationale pour empêcher l'exécution de Mumia Abu-Jamal aux États-Unis, j'avais remis un dossier de presse très complet constitué par le Comité de défense sociale (émanation de la Ligue trotskyste de France, dont je n'ai jamais été membre), équivalent français du Partisan Defense Committee de la Spartacist League aux États-Unis - alors en pointe internationalement dans la mobilisation pour sauver Mumia - à différents responsables politiques français de gauche, dont Arlette Laguiller, Henri Weber, alors devenu sénateur au PS, et d'autres...

Je ne l'ai depuis ce temps là plus jamais revu physiquement, mais parfois aperçu à la télévision.

Fabienne Servan-Schreiber - Fotografía propia https://es.wikipedia.org/wiki/Henri_Weber

Henri Weber, aura donc été redevable au moins par trois fois à l'URSS qui aura sauvé une première fois ses parents, lui aura permis de naître et aura sauvé ses parents une seconde fois, ainsi que des millions de Juifs ET non-Juifs [11]. Mais ironie macabre, il aura été la victime indirecte, comme plus de 27.000 autres citoyens en France (chiffres du 14/05/2020), dont soulignons le ici celui de Lucien Sève, philosophe marxiste [12], d'un régime qu'il avait fini par sinon défendre, du moins soutenir au nom du réalisme. J'entends ici par régime, non pas exclusivement sa forme précise représentée par Macron et son gouvernement, mais le régime politiquement, socialement et économiquement bourgeois, structurellement anti-ouvrier et anticommuniste !

En effet, personne ne m'enlèvera la conviction aisée à argumenter que le régime politiquement bourgeois a rendu possible son décès précoce (âgé de 75 ans à sa mort, il aurait pu vivre 15 à 20 ans de plus) en n'adoptant pas à temps les mesures qui s'imposaient face à la pandémie de Covid-19 qui déjà faisait des ravages dans les pays européens voisins (Actuellement : Royaume-Uni : 33, 279 décès ; Italie : 31, 106 ; Espagne : 27, 104 ; Allemagne : 7, 861) et avait auparavant conduit le gouvernement central de République populaire de Chine à adopter les mesures que la raison et elle seule imposait.

« Je vous parle ici parce que j'ai la conviction intime pour l'avoir vécue dans ma chair, avoir vécue ici toute cette crise sanitaire ici à Wuhan en Chine que toutes mesures moins performantes que celles appliquées en Chine entraineront un plus grand nombre de morts et des conséquences économiques désastreuses dues à une épidémie plus longue dans le temps. » (Philippe KLEIN, Lettre Ouverte d'un médecin français de Wuhan aux français. Comment la Chine a vaincu l'épidémie de COVID19 en 3 mois) [13].

Cher Henri Weber, si «l'Albanais» pouvait te parler et surtout que tu puisses l'entendre, il te dirait : «tu la vois l'impitoyable dialectique de l'histoire ? Elle enseigne que l'URSS t'a sauvé mais que le recul du mouvement communiste mondial consécutif pour partie à la dissolution de l'URSS et notamment l'affaiblissement énorme du PCF ont permis le renforcement de forces contraires, à l'origine d'un président et d'un gouvernement irresponsables envers le peuple (y compris envers ceux qui l'avaient rendu possible) car responsables devant la ploutocratie

Victor L., un Chinois qui vit en France, a écrit sur Facebook ces lignes ô combien pertinentes : «La diabolisation de la Chine à l'origine des milliers de morts en Europe ? La Chine a été efficace pour endiguer l'épidémie une fois la machine lancée et les moyens colossaux mise en place. Mais il a fallu prendre des mesures drastiques pour protéger la population.

Or dans la propagande de masse en Europe, la Chine c'est une «dictature», c'est mal, donc tout ce qui est mis en place en Chine est à proscrire en Europe. [...] Cette diabolisation de la Chine a mis un voile devant les yeux des décideurs sur les mesures sanitaires urgentes à prendre.

Jusqu'à ce que la situation devienne catastrophique. [14]»

NOTES:

[1] Henri Weber, figure de mai 68 et du PS, décède du Covid-19 : https://www.letelegramme.fr/france/henri-weber-figure-de-mai-68-et-du-ps-decede-du-covid-19-27-04-2020-12544398.php

[2] «2°) S’agissant du Traité de non-agression soviéto-allemand de 1939, il s’agit de le présenter mensongèrement comme une « alliance des totalitarismes contre les démocraties » ; pourtant, l’URSS n’avait cessé, au cours des années 1930, de proposer une alliance militaire antihitlérienne aux démocraties bourgeoises occidentales ; or celles-ci ont préféré, par antisoviétisme et par sympathie de classe inavouable à l’égard des régimes fascistes violemment anti-ouvriers, antisoviétiques et anticommunistes, cautionner Mussolini, favoriser la rébellion franquiste et laisser Hitler se livrer à toutes ses prédations, du réarmement officiel au pacte de Munich en passant par l’Anschluss de l’Autriche. Objectivement, si elle ne voulait pas se retrouver isolée face à l’ensemble du monde capitaliste – non seulement les nazis mais les « démocraties » occidentales en voie de fascisation et faisant même le choix de la «drôle de guerre», puis de la défaite en 1939/40 – , si elle voulait en outre éviter d’être prise en tenaille entre les fascistes occidentaux et la dictature militaro-fasciste du Japon («Pacte anti-Komintern»), l’URSS n’avait pas d’autre possibilité que de diviser le front antisoviétique menaçant des puissances impérialistes occidentales, que de gagner du temps pour s’armer, que de tenter d’éloigner le plus possible la Wehrmacht menaçante de ses frontières occidentales. Il est ainsi proprement scandaleux (et confondant d’ingratitude historique !) de tenter d’amalgamer sous le nom de « totalitarismes » le Troisième Reich exterminateur et le pays qui, au prix d’énormes sacrifices, a brisé la Wehrmacht de Stalingrad à Berlin et qui a longtemps supporté l’essentiel du poids de la guerre antifasciste, qui lui a coûté près de 30 millions de morts. Pendant ce temps, la grande bourgeoisie française dont les héritiers continuent de diriger l’appareil d’État et le CAC-40, collaborait au démantèlement de la France, tandis que la SFIO avait, auprès de la droite et des radicaux, participé à la persécution anticommuniste en France (décret Sérol d’avril 1940 punissant de mort la propagande communiste !) et que les États-Unis d’Amérique n’ouvraient le « second front » contre Hitler qu’au moment où déjà, le gros des forces allemandes disposé à l’Est s’effondrait, de Leningrad à Koursk jusqu’à Berlin (investie par les seuls Soviétiques), devant la poussée irrésistible de l’Armée rouge ouvrière et paysanne. Il est lamentable, honteux pour l’intelligentsia française actuelle et pour les milieux dirigeants de l’Éducation nationale que désormais, la majorité des jeunes Français puisse croire de bonne foi que Hitler et Staline étaient amis durant la guerre ( !), que ce sont principalement les Anglo-Saxons qui ont gagné la guerre, que la Résistance française n’a combattu que pour l’honneur (alors qu’elle a porté des coups très durs à l’occupant et qu’elle a pour l’essentiel libéré Paris par ses propres forces) alors que le général De Gaulle déclarait franchement en 1946 : «les Français savent que la Russie soviétique a joué le rôle principal dans leur libération ». Comment qualifier autrement que de négationniste cette entreprise permanente de falsification de l’histoire qui minimise, nie, voire diabolise les exploits de l’URSS sans lesquels le nazi-fascisme allié aux militaristes japonais et soutenu par le prétendu «État français» de Pétain se serait sans doute emparé du monde et sans laquelle nous ne pourrions pas discuter librement aujourd’hui! » Ripostons face à la réécriture éhontée de l'histoire ! http://a-contre-air-du-temps.over-blog.com/2019/09/ripostons-face-a-la-reecriture-ehontee-de-l-histoire.html

[3] Michel AYMERICH, Le 22 juin 1941, les fascistes allemands déclenchent la guerre totale contre le "judéo-bolchévisme"! : http://a-contre-air-du-temps.over-blog.com/2016/06/le-22-juin-1941-les-fascistes-allemands-declenchent-la-guerre-totale-contre-le-judeo-bolchevisme.html

[4] L’ancien sénateur socialiste Henri Weber, figure de Mai 68 et du trotskisme des années 1960 et 1970, est mort : https://www.lemonde.fr/disparitions/article/2020/04/27/l-ancien-senateur-socialiste-henri-weber-figure-de-mai-68-et-du-trotskisme-francais-des-annees-1960-et-1970-est-mort_6037833_3382.html

[5] Michel AYMERICH, REQUIEM POUR UN MASSACRE (Va et regarde): http://a-contre-air-du-temps.over-blog.com/2019/05/requiem-pour-un-massacre-va-et-regarde.html

[6] « Nous ne devons jamais oublier l'insurrection des détenus juifs de Sobibor sous la direction de Alexander Petcherski, officier juif de l'Armée rouge et la victoire de l'Armée rouge lors de la bataille finale de Berlin qui provoqua les suicides de Hitler et de Goebbels […], et conduisit à la destruction définitive du IIIème Reich. » Michel AYMERICH, Décès de Semion Rosenfeld, soldat juif de l'Armée rouge, dernier survivant du camp nazi de Sobibor: http://a-contre-air-du-temps.over-blog.com/2019/06/deces-de-semion-rosenfeld-soldat-juif-de-l-armee-rouge-dernier-survivant-connu-du-camp-nazi-de-sobibor.html

[7] Michel AYMERICH, Le 22 juin 1941, les fascistes allemands déclenchent la guerre totale contre le "judéo-bolchévisme"! Ibid.

[8] Lénine, La Révolution prolétarienne et le renégat Kautsky : https://www.marxists.org/francais/lenin/works/1918/11/vl19181110.htm

[9] «Il est, cependant, impossible de nier catégoriquement par avance la possibilité théorique de ce que, sous l'influence d'une combinaison tout à fait exceptionnelle de circonstances (guerre, défaite, krach financier, offensive révolutionnaire des masses, etc.), des partis petits-bourgeois, y compris les staliniens, puissent aller plus loin qu'ils ne le veulent eux-mêmes dans la voie de la rupture avec la bourgeoisie.» Léon Trotsky, Programme de Transition, Le gouvernement ouvrier et paysan : https://www.marxists.org/francais/trotsky/livres/trans/tran13.html

[10] Ainsi Trotsky écrivait-il en avril 1940 «J'ai écrit plusieurs fois que si la guerre de Finlande ne débouchait pas sur une guerre générale, et si Staline n'était pas contraint de reculer devant un danger extérieur, il serait alors forcé de procéder à la soviétisation de la Finlande. […] Les partisans du "troisième camp" (le camp des petits-bourgeois apeurés) échafaudent maintenant la construction suivante: Trotsky avait déduit la guerre civile en Finlande de la nature de classe de l'U.R.S.S.; la guerre civile n'a pas éclaté; l'U.R.S.S. n'est donc pas un État ouvrier. En réalité il n'était pas du tout nécessaire de "déduire" logiquement la guerre civile possible en Finlande d'une définition sociologique de l'U.R.S.S.; il suffisait de s'appuyer sur l'expérience de la Pologne orientale. Seul un État issu de la Révolution d'Octobre pouvait y accomplir la révolution des rapports de propriété qui s'y produisit. L'oligarchie du Kremlin lie cette révolution à son combat pour sa conservation dans une situation donnée. Il n'y avait pas la moindre raison de douter que dans des circonstances analogues, elle serait contrainte de répéter la même opération qu'en Pologne orientale. » Léon Trotsky, DÉFENSE DU MARXISME, BILAN DE L’EXPÉRIENCE FINLANDAISE, Ils n'avaient pas prévu : https://www.marxists.org/francais/trotsky/livres/defmarx/dma9.htm

Force est de constater, toutefois, que ce n'est pas si simple car il y a bien eu, après 45, des révolutions socialistes qui ne peuvent être ni réduites à la présence de l'Armée rouge soviétique (Yougoslavie, Chine, Cuba, Vietnam) ni ramenées à « l'influence d'une combinaison tout à fait exceptionnelle de circonstances », mais à une volonté programmatique. Ce qui amène à mieux comprendre la politique des fronts populaires et les grandes conférences internationales, au premier rang desquelles, la conférence de Yalta condamnée par les « trotskystes » comme une simple division en zones d'influence...

[11] Stalingrad, 2 février 1943, victoire historique de l'Armée rouge et tournant stratégique majeur de la Seconde Guerre mondiale...: http://a-contre-air-du-temps.over-blog.com/2020/02/stalingrad-2-fevrier-1943-victoire-historique-de-l-armee-rouge-et-tournant-strategique-majeur-de-la-seconde-guerre-mondiale.html

[12] Le PRCF salue la mémoire du grand Lucien Sève – par Georges Gastaud. https://www.initiative-communiste.fr/articles/culture-debats/le-prcf-salue-la-memoire-du-grand-lucien-seve-par-georges-gastaud/

[13] POURQUOI LE COMBAT DE LA CHINE CONTRE LE COVID-19 DOIT SERVIR D’EXEMPLE AU MONDE ENTIER: http://a-contre-air-du-temps.over-blog.com/2020/03/pourquoi-le-combat-contre-le-covid-19-doit-servir-d-exemple-au-monde-entier.html

[14] «Je pousse un énorme coup de gueule contre ceux qui continuent à critiquer la Chine et son gouvernement»: http://a-contre-air-du-temps.over-blog.com/2020/03/je-pousse-un-enorme-coup-de-gueule-contre-ceux-qui-continuent-a-critiquer-la-chine-et-son-gouvernement.html

Henri WEBER, sauvé par les victoires de l'Armée rouge, puis victime indirecte de la mauvaise gestion française de la pandémie de Covid-19 ?
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