Les pays islamisés en vert. En rouge, l'Etat juif!

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 Taqîya : "Comment les salafistes avancent mosquées"

Par Michel AYMERICH

La taqîya ou dissimulation est une pratique autorisant les Musulmans en position d'infériorité numérique, politique et juridique à dénier ou cacher leur foi. Selon les situations, le Musulman peut aussi taire certaines convictions religieuses afin de s’adapter provisoirement à des sociétés régies par des systèmes de droit non islamiques.

Il est strictement interdit au Musulman sous peine de châtiments de quitter l'Islam, mais il est autorisé à dissimuler tout ou partie de cette appartenance et des obligations inhérentes quand le rapport de forces est en sa défaveur.

Ces dérogations (voir les phrases mises en italiques) sont formulées dans le Coran de la façon suivante :

« Celui qui renie Dieu après avoir eu foi en Lui – excepté celui qui a subi la contrainte et dont le cœur reste paisible en sa foi -, ceux dont la poitrine s’est ouverte à l’impiété, sur ceux-là tomberont le courroux de Dieu et un tourment terrible » (16, 106).

« Que les croyants ne prennent pas pour alliés des infidèles au lieu de croyants. Quiconque le fait contredit la religion d’Allah, à moins que vous ne cherchiez à vous protéger d’eux. Allah vous met en garde à l’égard de Lui-même. Et c’est à Allah le retour. Dis : Que vous cachiez ce qui est dans vos poitrines ou bien que vous le divulguiez, Allah le sait. Il connaît tout ce qui est dans les cieux et sur la terre. Allah est omnipotent » (3, 28-29).

Ceci explique qu’un imam, par exemple, puisse sans trahir sa religion opérer un recul tactique. Il peut dire une chose à un moment donné, puis se contredire plus tard. Ce faisant, il ne fait qu'utiliser ce qui lui est permis par le Coran:

"Trois jours avant d’être assigné à résidence, en vertu de l’état d’urgence, Mohamed Khattabi, l’imam salafiste de la mosquée Aïcha de Montpellier, a tenté de se refaire une virginité. Dans un prêche en français mis en ligne vendredi 20 novembre, le religieux tirait à boulets rouges contre les partisans de Daech, ces « chiens de l’enfer » .

Mais, le 13 novembre, jour des attentats, c’était un tout autre discours - en arabe, cette fois - que tenait l’imam. Il implorait Allah de « soutenir les moudjahidines partout ». Et de lancer cette diatribe : « Ils veulent nous contrôler pour que nous ne nous réveillions pas de notre sommeil, car le musulman est un géant endormi et, s’il se réveille, malheur à celui qui se trouve dans les parages. » [1]

Dans ces conditions, seule une réforme profonde de l'Islam - réforme qui placerait en son centre l'abolition du crime d'apostasie - le rendrait compatible avec les acquis démocratiques en France et dans le monde.

En attendant cette profonde réforme qui tarde tant à intervenir, de tels imams doivent être définitivement expulsés de France... et d'Europe!

En général, la loi doit être appliquée afin de protéger les citoyens des intégristes. Et lorsque aucune loi n'est à la hauteur de la multiplication des défis posés par la présence massive des salafistes et autres intégristes musulmans, de nouvelles lois doivent impérativement être promulguées. Mais surtout, la volonté politique de lutter de façon offensive contre ces menaces posées à la laïcité et à la sécurité doit être au Rendez-vous de l'Histoire...

La lutte à mener n'est pas limitée au seul terrorisme qui est l'un des instruments de l'hydre islamique. Il y a dans les faits (volontairement ou non) une division du travail entre ceux qui à un pôle utilisent la terreur armée et ceux qui à l'autre pôle utilisent l'argumentation doucereuse consistant à affirmer sans démonstration théologique cohérente et persuasive que "ce n'est pas l'Islam"! Et ce faisant n'appellent même pas à une réforme!!!

Un Tariq Ramadan remplit ici un rôle qu'il convient de démasquer pour ce qu'il est: une contribution pour faire accepter l'Islam réel en France... [2]

Citoyens responsables: intellectuels, journalistes, blogueurs, intervenants sur les réseaux sociaux, au combat! A vos claviers pour démasquer les impostures et exiger une réforme qui pour le moins commence par abolir le délit d'apostasie!

NOTES:

[1] "Comment les salafistes avancent mosquées" (Le Canard enchaîné, 2 déc. 15)

[2] Le meeting des “ni Charlie ni Paris” appelle à sanctionner la gauche

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